Enseignements doctrinaux
Le pardon : conditions et limites selon les traditions
- Nature de la ressource
- Synthèse comparative
- Nature de la source
- Synthèse comparative d'ADÉNIS (sources de natures différentes)
- Niveau de certitude
- Bien attesté
Synthèse comparative de sources de natures différentes. Les traditions et courants documentés ne donnent pas tous au pardon les mêmes conditions ni la même fonction : réparation envers la personne lésée avant tout pardon divin chez Maïmonide et dans la Mishnah, pardon reçu et à donner chez Matthieu, pardon recommandé mais jamais imposé dans le Coran, travail sur l'aversion intérieure (khanti, adosa) dans les bouddhismes.
Source principale : Maïmonide, Hilkhot Teshuvah ; Évangile selon Matthieu 18, 21-35 ; Coran 24, 22 et 42, 40
Contexte
D'où cela vient et comment le lire
Aucune de ces sources ne demande de se remettre en danger. Le pardon y est un acte, pas un sentiment obligatoire, et son calendrier n'est pas fixé. Pardonner, se réconcilier et renoncer à un droit restent trois actes distincts. Dans les judaïsmes, la faute envers autrui n'est pas remise sans apaisement du lésé (Mishnah Yoma 8, 9).
Pourquoi ADÉNIS vous propose cette ressourceADÉNIS propose cette fiche parce que la question du pardon est presque toujours posée comme une obligation, alors que les sources en font une démarche conditionnée.
Limites
Ce que cette ressource ne dit pas
- ADÉNIS ne demande jamais de pardonner, ni de renouer avec une personne dangereuse.
Vérifier
Références
- Maïmonide, Mishneh Torah, Hilkhot Teshuvah 2 (Sefaria)
- Mishnah Yoma 8, 9
- Évangile selon Matthieu 18, 21-35
- Coran 24, 22 ; 42, 40
- Enseignements bouddhiques sur khanti et adosa
Fiche version 1.0 — validée le 7 septembre 2026.
Cette fiche documentaire est restituée en français. La langue d'origine de la source, son statut documentaire, ses réserves et ses références sont identiques dans toutes les langues : une traduction ne renforce jamais une affirmation.