Méditations et pratiques de recueillement
Mettā bhāvanā — culture de la bienveillance
- Nature de la ressource
- Méditation documentée
- Nature de la source
- Source canonique de la tradition
- Niveau de certitude
- Bien attesté
Pratique consistant à formuler une aspiration bienveillante, d'abord envers soi, puis envers un proche, une personne neutre, une personne difficile, puis tous les êtres.
Source principale : Karaṇīya Mettā Sutta (Sutta Nipāta 1, 8) et Visuddhimagga, chapitre IX
Langue d'origine : pāli
Déroulement documenté
Jour par jour
Jour 1
Formuler l'aspiration pour soi-même : « que je sois en paix, à l'abri du danger ».
Jour 2
L'étendre à une personne aimée, avec les mêmes mots.
Jour 3
L'étendre à une personne indifférente, croisée sans lien particulier.
Jour 4
L'étendre à une personne avec laquelle la relation est difficile, sans rien s'imposer d'éprouver.
Jour 5
L'étendre sans distinction à tous les êtres.
Ce déroulement est rapporté tel qu'il est traditionnellement transmis. ADÉNIS ne promet aucun résultat et ne présente aucune intention comme exaucée.
Contexte
D'où cela vient et comment le lire
Le Visuddhimagga de Buddhaghosa (Ve siècle) fixe l'ordre des cinq destinataires ; le Sutta Nipāta donne la formulation plus ancienne. La pratique ne demande pas de ressentir un sentiment sur commande : elle cultive une intention. Elle ne remplace pas un pardon accordé, qui est une autre décision.
Pourquoi ADÉNIS vous propose cette ressourceADÉNIS propose cette pratique parce qu'elle documente une manière ancienne de traiter la rancune sans exiger de se sentir réconcilié.
Limites
Ce que cette ressource ne dit pas
- Cette pratique n'est ni une thérapie, ni une obligation de pardonner.
Vérifier
Références
- Karaṇīya Mettā Sutta, Sutta Nipāta 1, 8
- Buddhaghosa, Visuddhimagga, chapitre IX (Ve siècle)
Fiche version 1.0 — validée le 7 septembre 2026.
Cette fiche documentaire est restituée en français. La langue d'origine de la source, son statut documentaire, ses réserves et ses références sont identiques dans toutes les langues : une traduction ne renforce jamais une affirmation.