ADÉNIS

ADÉNIS est conçu pour construire ses réponses documentaires à partir du corpus publié et des sources qui l’accompagnent. Lorsque les éléments disponibles sont insuffisants pour étayer sérieusement une réponse, ADÉNIS le signale.

Pratiques religieuses et rites

Yom Kippour — jeûne et demande de pardon

Judaïsmes
Nature de la ressource
Rite ou pratique religieuse
Nature de la source
Source canonique de la tradition + Tradition ou commentaire historique ultérieur
Niveau de certitude
Bien attesté

Deux niveaux de source ici : le Lévitique prescrit le jour de jeûne et d'expiation ; la distinction entre fautes envers Dieu et fautes envers autrui, qui exigent d'abord une réparation directe, est une règle rabbinique (Mishnah Yoma 8, 9), non un énoncé du Lévitique.

Source principale : Lévitique 16 et 23, 26-32 ; Mishnah Yoma ; traité Yoma du Talmud

Langue d'origine : hébreu

Contexte

D'où cela vient et comment le lire

La Mishnah (Yoma 8, 9) énonce que le jour n'expie pas les fautes envers un autre tant que celui-ci n'a pas été apaisé. Le jeûne est levé en cas de danger pour la vie (pikuaḥ nefesh) : la règle religieuse elle-même pose cette limite.

Pourquoi ADÉNIS vous propose cette ressourceADÉNIS propose ce rite parce qu'il documente une demande de pardon qui passe d'abord par la réparation envers la personne blessée.

Limites

Ce que cette ressource ne dit pas

  • Les traditions posent elles-mêmes des dispenses de jeûne pour raison de santé ; ADÉNIS ne donne aucune consigne individuelle.

Vérifier

Références

  • Lévitique 16 ; Lévitique 23, 26-32
  • Mishnah Yoma 8, 9

Fiche version 1.0 — validée le 7 septembre 2026.

Cette fiche documentaire est restituée en français. La langue d'origine de la source, son statut documentaire, ses réserves et ses références sont identiques dans toutes les langues : une traduction ne renforce jamais une affirmation.

Honnêteté · Loyauté · Transparence · Cohérence

Aucune publicité · Aucune revente de données · Aucun profil de conviction

ADÉNIS documente et compare. Vous restez libre de votre conclusion. Indépendance et vie privée